Essai Alfa Romeo Giulietta

Essai Alfa Romeo Giulietta

« La Giulietta, c’est pour les femmes fatales! ». Dixit un copain au téléphone avant mon essai de cette nouvelle starlette de la gamme Alfa Romeo qui surfe sur le succès de la Mito (la concurrente toujours à la hauteur des Mini et DS3). La Giulietta fait craquer le public (dont mes amis) et croque les médailles en tous genres (dont de nombreux prix en Allemagne, c’est à la mode décidemment !). Dans la région Nantaise, l’Italienne m’a prouvé que la beauté n’est pas forcément insipide. Alors, devenons-nous vraiment, à son  bord, une « femme fatale » ?… Pour le savoir, venez à bord avec moi !

Je n’avais encoré jamais testé Alfa Roméo. Et j’ai voulu savoir si le mythe Alfa se perpétuait dans la Giulietta. Pour cela j’ai vérifié à ma façon, dans la région Nantaise, si les 3 valeurs principales du mythe Alfa Romeo étaient présentes… A savoir :

  • Le design
  • La sportivité et la tenue de route
  • L’Italianité pour se sentir différente au volant

Sportivité : validée !

C’est en jupe et en talons que j’ai choisi de faire du « creeping » (on lâche le pied et la Giulietta avance, ce qui est super pour se garer) avec la boîte auto « double embrayage » de la Giulietta qui s’est vendue à  9 260 exemplaires en 2011. Ne vous laissez pas impressionner par la notion de « double embrayage » : pour faire simple, il s’agit d’apporter du plaisir de conduire  et du confort d’utilisation. Et ça marche ! Le long de la Loire, j’ai remarqué que dès que je faisais du pied à la Giullieta, elle répondait aussi sec ! En mode sport, la marque Biscione (ou « bissa » en patois milanais) nous tient près de la route (on la sent !) mais sans ce côté sportif, je ne serais sans doute pas dans le mythe Alfa Roméo…

Au passage, dans le vent Sibérien (-10° hier)  le Start and Stop a pu fonctionner à merveille. Et j’ai contribué à la sauvegarde de la planète (totalement déréglée sur terre ! encore pire sous la mer ! bref…ce n’est pas le sujet).

Conclusion : niveau sportivité, la Giulietta (segment compact premium) se montre moins insipide que la Mégane Renault ou la Citroën C4 par exemple et cible plus les jeunes…(à mon sens).

Les moins :

  • L’insonorisation
  • La sellerie un peu dure

Design

« Elle a un truc cette Giulietta », dixit Matthieu Turel du blog Le Parisien qui était avec moi pendant l’essai (Je vous le rends, ne vous inquiétez pas !)… Comme la beauté est subjective, je vous laisse la découvrir en images… (J’espère que vous apprécierez car je me suis gelée les mains pour vous !). Son côté mythique est peut-être moins affirmé que dans une Mini par exemple, mais quand même ! Elle assure la Giulietta !

 

La star, c'est elle...

 

 

 

Différente au volant de la Giulietta

Et voilà où le mythe Alfa Romeo frappe totalement : je suis devenue une femme fatale en conduisant la Giulietta ! (Je sais, c’est pas bien d’utiliser une doublure ;-) )

Un coffre de 350 litres

Je mets en ligne quelques tableaux du Frac des Pays de la Loire où la Giulietta m’attendait. En effet, Alfa Romeo aime mêler la Giulietta à l’Art Moderne et ça lui va bien !

Toutes les bonnes choses ont une fin. J’ai dû rendre la Giulietta… Patrick Deschamps, le directeur d’Alfa Romeo France, m’a confié que c’était en robe blanche qu’elle faisait le plus de ravages auprès du public féminin… et que les surpiqûres colorées de la sellerie (et du volant) étaient très appréciées par la gente féminine…

 

 

 

Ma version d’essai : Alfa Romeo Giulietta 2.0 JTDM 170 S/S Super 30 250 euros, 9CV et 124g/km

3 Finitions disponibles :

  • Distinctive
  • Super (série spéciale)
  • Exclusive

Attention : toute nouvelle garantie !!!! Jusqu’à 8 ans ! (6 ans en complément de la garantie constructeur de 2 ans)

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5 Commentaires

  1. Nyakowalski

    Point faible: ok
    Point fort ? À part le prix … Mdr

    Ds3 mini et autre petite voiture à + de 140 000 frs n’ont qu’à bien se tenir.
    Double embraye « sport » sur un diesel c’est sur que c’est pas commun.

    Esthétiquement, je l’a trouve très belle. Intérieur comme extérieur.
    Mais je trouve qu’Alfa a vendu son âme au diable.

  2. Pourquoi Alfa aurait « vendu son âme au diable »?

    Au contraire, elle n’a, à mon sens, pas cédé aux sirènes de la standardisation dans tous les sens du terme (qualité, design…), alors que tant d’autres marques produisent des voitures pour en vendre toujours plus, au prix d’une baisse de la qualité, de l’inventivité et de l’esthétisme.

    Alfa reste au contraire fortement ancré dans sa tradition de constructeur italien qui fait son image de marque, mais tout en renouvelant sa gamme de façon surprenante (déjà avec la 156, encore plus aujourd’hui avec la Mito et le retour de la Giulietta).

    Entretenir le mythe dans la modernité relève de l’audace aujourd’hui.

    Calibrer ses voitures pour satisfaire les clients des marchés émergents comme le font beaucoup de constructeurs pour certaines de leurs voitures, c’est clairement vendre son âme au diable (renier ses valeurs pour faire du chiffre). Alfa n’est à mon sens pas de ceux-là.

    • nyak attack

      Je ne voulais pas froisser…
      Mais…

      pour ce qui est de la giullietta, (>77, SS…) il faut me dire ce qu’il reste à LA Giulietta aujourd’hui ?

      même pas un clin d’oeil (comme a pu le faire Golf avec ses GTi, ou ils ressortent la même sellerie, un p’tit quelque chose, quoi ?!)

      à part l’effort de se placer sur un segment qui marche et qui marge, je vois pas l’effort que Alfa a fait …

      (D’APRES-MOI) rien à voir avec les anciennes series… cela n’engage que moi.

      Pour ce qui est de la qualité, standardisation… il suffit de lever le capot…
      Pour voir: qu’on ne peut rien voir… et qu’il faut aller chez Alfa pour faire quoique ce soit, que tout est clipsé, serti…

      ce n’est pas d’aujourd’hui… mais quand je disais « alfa a vendu son ame au diable)
      je parlais plutot du coté mécanique…
      Mais je sais il y a même des diesel au mans, alors…
      je suis trop vieux jeu
      font ils deja des cabriolets ou coupé en diesel ?
      Etait ce le cas sur les anciennes ??

      beaucoup de questions, mais j’ai deja les réponses.

      Hondamicalement

  3. Je vous suis sur certains points:

    Le service marketing d’Alfa en a à mon sens beaucoup trop fait en s’appuyant sur le mythe de la Giulietta, dont les jeunes n’ont d’ailleurs aucune idée…
    Mais il faut bien s’appuyer sur quelque chose pour doper les ventes d’un segment essentiel pour une marque. Qu’il y ait un petit mythe Alfa par son coté italien, pionnier automobile (et encore j’exagère sans doute), OK, mais un mythe Giulietta… je ne suis peut-être pas assez calé pour avoir conscience de son existence.

    Mais, relativement à beaucoup d’autres, Alfa se démarque par son style. Entre une 308, une mégane, une C4, une A3, une Bravo, une Ceed’, laquelle est, dans sa vesion de base, la plus agréable à regarder, ou la moins insipide si vous préférez?
    Pour moi, c’est l’Alfa.

    Après, sur la mécanique pure, aucun moteur de ce segment n’a vraiment d’intérêt visuel. Un V8 Twin turbo, un V10, un flat 12 (désolé de tout cela pour les demoiselles et messieurs qui ne toucheraient pas une bille en moteur – ça peut pourtant être vraiment très beau, croyez-moi-) donne déjà plus envie d’ouvrir le capot.

    Pour la qualité, je pense qu’Alfa reste dans la bonne norme, ni plus ni moins. Ils n’ont jamais été au top et ne semblent aujourd’hui encore pas viser l’excellence (savoir-faire, prix…?)

    Après, l’éternelle question du diesel… un peu dépassée quand-même même si…
    Aujourd’hui, les performances d’un diesel peuvent être exceptionnelles (notamment le couple), rien à voir avec l’image du diesel de représentant des années 1980.
    Mais le bloc disel étant souvent plus lourd qu’un bloc essence, les sensations de conduite sont parfois dégradées sur un modèle diesel (plus de poids à l’avant, direction plus lourde…). Je ne suis pas fan du diesel pour cela, sans parler de la sonorité… Encore une fois, ces réflexions valent pour une voiture haut de gamme, moins pour le segment qui nous intéresse.

    Sur une marque qui reste généraliste, avoir un moteur disel est essentiel.
    Par contre, la question peut véritablement se poser sur des marques vraiment sportives, je pense évidemment à Porsche… L’arrivée du diesel chez eux est une vraie révolution qui pose question.
    Je vous renjoindrai totalement sur la vente de l’âme au diable quand Porsche équipera sa 911 d’un bloc diesel. Le mythe est tel qu’on ne peut pas y toucher de façon aussi radical.
    Pour la Giulietta, le mythe était mort voire inexistant (pour preuve, il n’y a effectivement plus rien de semblable avec l’originale -à part la calandre Alfa qui elle est mythique-), si ce n’est dans les archives du pôle marketing… alors cela ne me choque pas.

    Charlotte a aimé, c’est déjà bien!
    Si en plus elle attire les jolies blondes alors là… (désolé pour ce final totalement machiste…)

  4. CedricAlfa

    Attention vous ne parlez plus de voiture, vous parlez d’Alfa.
    son design, son histoire, sa sonoritée, sa communautée.
    pour preuve il suffit de faire un tour sur le Forum « AlfaRoemoOnline »
    l’essayer c est l’adopter!

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